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Un blog pour découvrir Paris

AlexandraParisienne de naissance, parisienne de cœur, parisienne tout court, c’est avec fierté que je me lance dans cette mission de vous écrire, de vous décrire et surtout de partager mes 35 ans et plus d’expériences avec Paris. Le but ici n’est pas de faire un énième guide mais de raconter mon Paris : me souvenir de certaines balades, partager mon intérêt pour l’architecture, parler des rues, du métro, des passages ou encore des cafés parisiens, sans oublier les bonnes petites adresses.

Loin d’être exhaustives, ces petites fiches découverte de Paris sont juste et modestement le regard que je porte sur ma ville. Car en bonne parisienne chauvine que je suis et que j’assume, Paris reste la plus belle ville du monde, la capitale du luxe et de la mode, le foyer littéraire et artistique, la mère patrie des révolutions. Alors comme disait Rastignac : "A nous deux Paris !".

Alexandra



Les grands magasins PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Alexandra Bodji   
Lundi, 09 Mai 2011 04:31

Affiche Au Bon Marché"La femme est reine dans le magasin, elle doit s'y sentir comme dans un temple élevé à sa gloire." (Emile Zola)

Symbole de la French Touch, responsable de l'élégance parisienne, les grands magasins sont une institution dans le paysage urbain. Fantasme métropolitain, ils attirent les vertiges de la fièvre acheteuse. Promoteurs de goûts et de tendances, ils ont joué un grand rôle dans l'émancipation de la femme, ainsi que dans la démocratisation de la consommation.

C'est au second Empire que se développe le concept de grand magasin : la révolution industrielle permet la production en série et la baisse des tissus. Car c'est bien tout le nécessaire à la toilette féminine que ces grandes enseignes vont proposer en premier lieu : draperie, mercerie, bonneterie, dentelles, fleurs etc. Des pratiques innovantes transforment le commerce de détail : l'affichage des prix met fin au marchandage, l'entrée devient libre. D'ailleurs tout est fait pour inciter le client à entrer et pour le séduire : les prix sont attractifs grâce aux gros volumes ; pour accélérer la rotation des stocks, on invente les soldes, les livraisons, la vente par correspondance et on utilise la publicité. Avec l'expansion du chemin de fer, les marchandises circulent mieux, la province se rapproche de la capitale et on adopte les modes.

Le Bon Marché est le premier de la généalogie : en 1852, Aristide Bourcicaut s'associe à l'exploitant d'un petit magasin de bonneterie à l'enseigne du Bon Marché. En 12 ans seulement le Bon Marché devient le premier grand magasin. Le succès est immédiat.

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La rue Mallet-Stevens PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Alexandra Bodji   
Lundi, 18 Avril 2011 04:31

Hôtel Martel, 10 rue Mallets-StevensArchitecte et décorateur fortement marqué par Joseph Hoffmann et par les Wienerwerkstätte (ateliers viennois), Robert Mallet-Stevens est, en France dès avant 1914 et avant Le Corbusier, son exact contemporain, l'un des premiers à réagir contre les fioritures du modern style et à se faire le champion d'une architecture "universelle" récusant le décor et le régionalisme. Comme Le Corbusier, il opte pour l'ossature de béton, nie la fenêtre traditionnelle au profit du pan de verre, exalte le plan libre et les volumes géométriques lisses.

Une rue à Paris qui porte son nom de son vivant

Dans la rue Mallet-Stevens dans le quartier d'Auteuil, il crée une cité moderne idéale, formée d'hôtels urbains dont son agence au n° 12, une maison atelier des sculpteurs Joël et Jan Martel au n° 10, les hôtels particuliers de la pianiste madame Reifensberg au n° 8, de Daniel Dreyfus au n° 7 et de madame Allatini au n° 3/5. La maison du gardien est située au fond de la voie au n° 1.

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Le Paris d'Haussmann PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Alexandra Bodji   
Mardi, 25 Janvier 2011 04:31

Rue de TurbigoGeorges Eugène Haussmann (1809-1891), couramment appelé le Baron Haussmann, a dirigé à la demande de Napoléon III les transformations de Paris sous le Second Empire en élaborant un vaste plan de rénovation. Il a ainsi changé le visage de Paris en apportant une certaine unité au paysage parisien.

Le contexte historique

Au milieu du XIXème siècle, la population de Paris connaît une croissance importante, due essentiellement à une forte immigration amorcée sous l'Empire. En 1833 on compte 527 000 parisiens.

Parallèlement à cette évolution démographique, Paris commence son industrialisation. Ainsi ateliers et petites usines prolifèrent avec entre autres l'introduction des chemins de fer. Les différences sociales sont davantage marquées, le prolétariat misérable s'entasse dans les vieux quartiers du centre décrit par Balzac et Victor Hugo, les taudis favorisent l'alcoolisme et la prostitution. Les conditions d'hygiène sont déplorables et le choléra fait 44 000 victimes en 1832. En 1848, 65 % des parisiens ne payent pas d'impôt et 80 % des morts vont à la fosse commune.

C'est dans ce climat insalubre et dans une époque socialement fragile (révolution de 1848, agitation ouvrière, recrudescence du chômage) que le gouvernement de Napoléon III lance une politique de grands travaux avec à sa tête le Baron Haussmann.

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Paris fille de la Seine PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Alexandra Bodji   
Samedi, 25 Décembre 2010 04:31

Ponts de ParisC'est certainement le long de la Seine que l'on peut admirer les plus belles vues de la capitale. Choisissez un pont qui enjambe le fleuve et alors Paris s'ouvre à vous et vous dévoile toutes ses beautés : ses lumières, son ciel immense, ses reflets argentés, son architecture, son histoire et son évolution.

D'ailleurs l'impact de la Seine sur Paris fut immense, à commencer par la position géographique de la cité puis le choix de Paris comme capitale. Alors amoureux, romantiques, nostalgiques ou mélancoliques, laissez-vous aller à flâner tout le long du fleuve, au bout le bonheur est assuré...

Rives et ponts de la Seine

La Seine traverse Paris sur une longueur de 14 km. Elle a une profondeur moyenne de 26,4 m. Ses méandres séparent la capitale en 2 rives : la rive gauche, chargée d’histoire...

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